Un p'tit coin de paradis et......des progrès à faire

Publié le par imaginer

Hier midi j'ai pris une pause déjeuner un peu plus longue que d'habitude, pour déjeuner avec une amie. Nous sommes allées au Paradis du Fruit. Leurs spécialités, évidemment, des fruits et légumes, pressés sur place, nature ou en cocktail, à composer.

 

J'ai pris un cocktail de jus de carotte et orange, avec du gingembre et des feuilles de menthe. Quand nous avons regardé la carte, j'avais une faim moyenne, pas intense, et ai repéré un dessert qui me faisait envie, créé, vantait le menu, par un pâtissier, meilleur ouvrier de France.

 

Immédiatement, premier et vieux réflexe "Ah non, si je veux maigrir, surtout pas de dessert pour moi". Puis, reprenant mes esprits, j'ai pensé à ce que m'ont dit les docs A&Z sur comment composer son menu au resto, selon que l'on ait  très faim ou peu. Que l'on tienne à un dessert ou pas. Savoir se réserver.......

 

J'ai donc choisi une entrée et le dessert, pas assez faim pour un plat, et je voulais apprécier le dessert en ayant encore un peu d'appétit. L'entrée que j'ai choisie s'est révélée délicieuse. Céviche aux deux saumons. Je ne savais pas ce que c'était. En fait c'est un plat d'Amérique latine, composé de poissons ou fruits de mers crus, marinés dans du citron.

 

Ici, cela consistait en saumon cru et saumon fumé, assaisonnés d'huile d'olive, coriandre et wasabi. Accompagnés de petits cubes d'avocats, carottes, chou, mélangés à des herbes et servis avec un petit pot de sauce soja et wasabi.

 

Le dessert, c'était un fondant au chocolat avec coeur coulant de carambar. Servi chaud, avec trois petits pots pots, l'un de coulis de chocolat chaud amer, un autre de crème anglaise, le troisième de chantilly. Dommage, je n'avais pas mon appareil photo sur moi.

 

C'était.....waouh. Je n'ai pas mangé la chantilly, aucun mérite, je n'aime pas ça. J'ai mangé le fondant, lentement car il était très puissant. Et, vous me croirez si vous voulez, je l'ai dégusté en "pleine conscience" et arrivée à la moitié, je me suis rendue compte que le plaisir disparaissait. C'était tellement intense en chocolat que quelques bouchées ont suffi à me rassasier largement de mon envie de sucré.

 

Il y a quelques semaines encore, je l'aurais terminé puisque je le trouvais bon, mais là, non. Pas besoin puisque maintenant je sais que je pourrai en manger quand je le souhaite, il n'y a plus d'interdit. Alors autant m'arrêter quand le plaisir de la dégustation des premières bouchées a disparu. Mon amie a fini le sien, en se forçant m'a t'elle dit, surprise de voir mon assiette encore à moitié pleine.

 

Et bien oui, merci les AZ. Maintenant je sais que je peux manger ce dont j'ai envie, sans culpabiliser, sans craindre les conséquences. Et je sais aussi que je peux m'arrêter dès que le plaisir et la faim disparaissent, sans culpabiliser non plus.

 

Un grand pas par rapport à il y a quelques mois. Comme c'est reposant de ne pas être dans le restrictif, de ne pas avoir à se justifier de ne pas prendre de plat, de manger selon mes sensations, tout simplement.

 

Espérons juste que cela va devenir un réflexe tout à fait naturel. Ce soir, nous dînons chez des amis, là ce n'est pas toujours simple de savoir refuser de se resservir, ou de ne pas manger de tel plat pour se réserver pour le dessert. Beau challenge.

 

Je suis retournée au bureau sans me sentir lourde, le coeur léger. Après le travail, j'avais rendez-vous avec le coach. Il m'a fait trottiner à 6km/h pendant 6 minutes, puis m'a dit que nous allions faire un test VMA (Vitesse Maximum Aérobie).

 

En voici la définition exacte, je n'avais jamais entendu parler de cela avant hier soir :

Définition et caractéristique de la VMA

  • La vitesse maximum aérobie, VMA est la vitesse de course atteinte  par un athlète lorsque sa consommation maximale d’oxygène est atteinte (VO2MAX).
  • La VMA peut être comprise entre 8 et 24km/h et dépend d’une part des facteurs génétiques et d’autre du niveau d’entraînement de l’athlète.
  • Connaitre sa VMA est indispensable afin de planifier son entraînement. Cette valeur donne également d’excellentes indications sur le potentiel présent et futur du coureur.
  • Elle sert à l’entraîneur de vitesse de référence pour la planification d’un entraînement individualisé.
  • Toutes les vitesses d’entraînement se travaillent à un certain pourcentage de la VMA.
  • On peut courir à 100% de la VMA pendant un temps de 3 à 6 minutes.

 

Je courais donc sur le tapis, en démarrant à 6, je venais de courir 6 minutes d'échauffement. Toutes les minutes, le coach augmentait la vitesse de 0,3km/h. Pour qu'une vitesse soit validée, il fallait que je tienne au moins cette minute avant de passer à la vitesse supérieure. Arrivée à 9km/h j'ai commencé  manquer de souffle, et puis, échauffement compris, cela faisait déjà 16 minutes que je courais, et en général, je cours par fractionné de 5 minutes avec des périodes de quelques minutes de marche ou trottinement pour récupérer.

 

Donc arrivée à 9, courant non stop depuis 16 minutes, et de plus en plus vite, j'ai commencé à sentir arriver un point de côté. Cela m'a énervée, car je n'avais pas mal aux jambes, juste manque de souffle. Alors je me suis dit "accroche-toi, tu ne peux pas arrêter avant de passer au moins à 10km.h". Le coach m'encourageait, me disant de lui dire quand je n'en pourrais plus, qu'il arrêterait le tapis, mais m'encourageant à continuer en même temps.

 

Je suis orgueilleuse et j'ai du mal à m'arrêter, à admettre que je suis à mon max. Mais là, arrivée, à 10,1km/h, je ne pouvais plus. Il a donc arrêté le tapis, me disant que c'était bien, après seulement deux mois d'entraînement, mais je voyais dans ses yeux qu'il aurait souhaité mieux. Toujours ces fichus 12km/h dont il me dit que je vais y arriver à courir en permanence.

 

Mon prochain rendez-vous avec lui, mercredi prochain. D'ici là, je dois travailler à ma VMA. C'est à dire courir une minute à 10,1km.h, puis trottiner 3 minutes à 6km/h et ainsi de suite, au moins pendant 30 minutes.

 

Ensuite nous sommes passés à la muscu, enchaînant abdos, adducteurs (renforcer l'intérieur des cuisses), épaules et triceps. Une bonne séance m'a t'il dit, mais je m'en voulais de n'avoir pas tenu à la course au-delà de 10km/H. Juste par manque de souffle, pas de jambes. Comme quoi il y a encore des progrès à faire....

 

Une fois rentrée, douchée, je pensais encore à cette VMA et j'ai appelé mon frère. En plus de son métier, il a passé un diplôme d'entraîneur professionnel, l'athlétisme étant sa passion. Il court des marathons depuis plus de 20 ans, et entraîne des nanas, parmi les meilleures coureuses de France. Il sait donc de quoi il parle...

 

Il n'habite pas dans ma région, sinon ce serait lui mon coach. Mais je lui parle de mon entraînement, et lui aussi, comme mon coach, est adepte du fractionné !

 

Bref, je l'appelle, en lui disant que j'ai fait ce test VMA, que le coach m'a félicitée mais que j'avais quant à moi une arrière-pensée sur ma "performance". Avant même que je lui dise mon résultat, il m'a dit catégoriquement "Te connaissant, vu ton poids, ton endurance et ta fierté, si tu n'as pas fait au moins 12km/h, c'est bof..."

 

Aïe aïe aïe voilà que lui aussi comme mon coach pense que courir à 12 km/h est ce que je devrais faire après deux mois d'entraînement. Je lui ai dit que j'avais fait 10,1, il me répond que dans son équipe, je serais en queue de peloton. Je veux bien moi être en queue de peloton avec la championne de France de marathon, je trouve ça déjà bien.

 

Mais bon, total, comme me l'a dit moyennement délicatement mon frère, il faut que je me bouge le cul, que je perde encore des kilos, et que je m'entraîne toujours et encore plus.....

 

Sur le coup j'étais un peu dégoûtée, mais mon caractère optimiste reprend vite le dessus et oui, je vais m'entraîner encore plus, et oui, je vais perdre des kilos.

 

En effet, quand je cours au-delà de 8km/h, je sens bien que je suis trop lourde pour pouvoir accélérer réellement sur la durée.

 

La bonne nouvelle, c'est que depuis lundi j'ai perdu 700 grammes. Alors si le processus est enclenché et que je perds régulièrement comme ça, un petit kilo par semaine, ça me va très bien. Surtout en mangeant à ma faim, ce qui me fait envie. Les AZ, une fois de plus ont raison, en disant que cela peut être un peu long à démarrer, le corps doit s'habituer, mais qu'ensuite, respecter ses sensations alimentaires et ne pas manger sans faim pour combler ses émotions emmène à son poids d'équilibre.

 

Je ne le connais pas mon poids d'équilibre, je mesure 1m70, et n'ai jamais pesé, dans ma vie d'adulte, moins de 65 kilos. Mais étant monté très très haut, à plus de 110, ils disent qu'il est probable que je ne pourrai plus descendre sous 72-75. Ca, on en reparlera d'ici un an......

 

Publié dans Parcours alimentaire

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mllelili 04/08/2012 11:50


J'ai appris hier que Teddy Riner avec ses 135kg avait une VMA de 16km/h après ça autant dire que même sous la torture je n'avouerais pas la mienne


Peut être que ton coach et ton frère te connaissent bien et savent que piquer ton orgueil te fait bien avancer mais je sais que sur moi tout ça aurait l'effet inverse me faire sentir un peu nulle
me fait plutôt me rouler en boule que me motiver pour avancer.


12km/h en deux mois ça me parait aussi beaucoup, quand on a pas un passé sportif il faut aussi se laisser le temps, et puis j'ai presque envie de dire qu'est ce qu'on s'en fiche de ces 12km/h? Si
tu cours a 10 tu boostes déjà ton métabolisme et l'essentiel c'est de prendre suffisament de plaisir pour arriver à être régulier....courir après des objectifs difficiles ça peut être une bonne
motivation mais ça peut aussi être décourageant

imaginer 05/08/2012 19:31



Oui finalement c'est comme ça que je fonctionne. Et si eux me piquent, crois-moi, la plus dure avec moi, c'est moi, sans aucun doute.


Chacun son caractère, le coach a bien compris jusqu'où il peut me pousser.


 


Tu as raison, rien ne vaut la régularité, et se dépasser jusqu'à la souffrance et laisser tomber car c'est trop dur, ce n'est pas le but. Mon but, c'est d'acquérir de l'endurance, plus que de la
vitesse. La vitesse viendra avc la perte de poids, ça je ne me fais pas de souci.



Cicciotella 03/08/2012 22:54


Désolée, en voulant recorriger des phrases, j'ai fait des erreurs, ça rend une de mes phrases peu claire...

Cicciotella 03/08/2012 22:53


Je ne suis pas coach, je ne sais donc pas juger de la question, je me contenterai de te dire mon ressenti (en toute sincérité, je ne cherche pas à te flatter).


Je trouve que même après 2 mois d'entraînement, 10,1 km, en une fois, alors que jusqu'ici tu as toujours fractionné, si j'ai bien suivi, c'est vraiment bien !


Notre obésité passé eu quand même eu sur notre coeur, notre système veineux, des effets que d'autres, simplement sédentaires, n'ont pas eus. Ce sera pour le mois prochain, j'en suis sûre. Quant à
la comparaison avec des marathoniens... tu n'en demandes pas encore tant !


Je pense aussi que tu as beaucoup perdu de poids récemment (3 kg en 15 jours) et que ton métabolisme est en train de se chercher, ça aussi, ça va se régler petit à petit.


Pour le fondant au chocolat, je reconnais que tu en es beaucoup plus loin que moi sur le chemin de la sagesse  Z-A ! Je me serais sentie obligée de le finir, en me racontant que je mangerais
moins au repas suivant. J'ai vraiment encore beaucoup de travail à faire !


En tout cas, c'est absolument GENIAL tout ce que tu arrives à faire, à vivre, à ressentir profondément ! C'est comme ouvrir de nouvelles portes vers des accès de toi que tu ne connaissais pas...
Grisant !


 

imaginer 05/08/2012 19:27



Tu as entièrement raison. Je pense que le coach, me voyant très motivée, ne tient compte que de ma motivation et pas de mon obésité (car oui, à 1m70 pour plus de 90 kilos je fais encore partie
des obèses) et du fait que je ne peux pas courir aussi vite que je le désire pourtant vraiment.


Mais ça viendra. Déjà quand je vais passer sous les 90 kilos, ce sera plus simple physiquement.


 


Quant à l'avancée AZ, tu commences juste, et au début, c'est très déstabilisant leur méthode. Plus de cadre strict, juste nous et nous..... Pas si facile que ça, loin de là !!!!!!!!!


 


Mais c'est vrai ce que tu soulignes, ça aide vraiment à réfléchir, à mieux se connaître et je crois que leur but premier c'est ça. Nous fair eprendre conscience de ce que nous sommes vraiment,
bien au-delà des stéréotypes de finesse dont nous rêvons.



V 03/08/2012 15:23


J'ai failli sauter de joie quand j'ai lu ta performance avec le fondant au chocolat. Je ne me fais pas de souci pour toi concernant l'invitation du week end. Et au pire l'équilibre se fait sur
plusieurs jours ou semaines. Alors même si tu fais un écart tu sauras attendre ta bonne faim.


 


Concernant ta performance sportive, tu aimes les chiffres alors évidemment que tu va vouloir t'améliorer. Je me demandais si toutefois ton coach est réellement formé sur les personnes en
surpoids. Concernant ton frère, je n'ai aucun doute, il n'a jamais dû entrainer des gros ou anciens gros, voire des réfractaires au sport qui commencent le sport à 40 ans. Je suis de l'avis du Dr
Apfeldorfer (parce que ça m'arrange bien), faire le ménage c'est du sport.


 


Donc tes doubles objectifs : atteindre 12km/h et perdre 1 kg par semaine je trouve que ce ne sont pas des objectifs très "azédiens". Mais je sais que ça te rassure ce genre de challenge.


 


Je ne vais pas faire ma maline, je me rassure avec un paquet de mini-mars dans mon bureau auquel je ne touche (presque) pas et auquel je ne pense pas. Sauf hier où j'ai pété un câble et
mangé 6 mini mars d'affilée. Je n'étais même pas écoeurée. J'ai juste arrêté car ce gavage ne m'a apporté aucun réconfort. Le dicton "un mars et ça repart" ça marche pas à chaque fois.


 


Aujourd'hui je n'ai toujours rien avalé, je ne me demande pas pourquoi.

imaginer 05/08/2012 19:16



Là où tu as entièrement raison, c'est que mon frère entraîne des marathoniennes qui pèse pour ainsi dire moitié de moi, et ne sait donc pas adapter à des personnes qui courent en ayant 45 kilos
de plus que ses athlètes. J'ai déjà essayé de lui faire visualiser la chose, qu'il court lui-même, par exemple, avec un filet de 40 kilos de pommes de terre sur le dos et il verra que c'est tout
de suite moins aisé de courir vite. Il est sûr que le jour où je pèserai 75 kilos, et non plus de 90 comme aujourd'hui, je courrai avec plus d'aisance.


 


Tu me connais bien, tu sais que m'entourer de chiffres et d'objectifs chiffrés me rassure. Pour le sport, j'ai besoin
de me motiver et me fixer des buts.


 


Surtout depuis que je ne compte plus les calories et ne fixe plus d'objectifs pour le poids. Quand je parle de 1 kilo par semaine, ce n'estpas un objectif, c'est ce qui se passe en ce moment, et
je dis que je m'en contenterai bien volontiers.. J'ai arrêté de me fixer des objectifs de poids. Je sais que l'essentiel est de ne pas m'affamer, ça plus jamais, et surtout, me sentir de mieux en
mieux dans mon corps, dans ma tête.


 


En ce moment, on dirait que tout se débloque, ça descend tout doucement, régulièrement et si j'en crois les AZ ça devrait aller ainsi jusqu'à mon poids d'équilibre.


 


Tu sais, quand tu parles de tes mini-mars, moi aussi j'ai un paquet de biscuits dans mon bureau. Il n'est pas entamé, il est là et je sais que je peux piocher dedans en cas de faim, en cas de
besoin de réconfort.


 


Tu sais, tu as mangé 6 mini-mars, ce n'est pas énorme, ça ne fait jamais que 2 mars normaux. Et puis, le lendemain à 15H30 tu n'as toujours pas mangé, donc tu vois, tu régules. Si les avoir mangé
ne t'apporte pas de réconfort, ce serait bien que tu te penches à nouveau sur la RPC. Notamment l'exercice qui consiste à faire trois minutes, puis se demander si tu as encore de l'inconfort et
envie/besoin de manger. Et si oui, tu refais trois minutes, et ainsi de suite....... Tu as dû voir cet exercice sur LC.


 


Au bout de nombreuses et nombreuses fois, ça commence à fonctionner.......



Karin 03/08/2012 08:26


ou la la, dur avec toi, ton frère ! Pas très délicat de sa part de te dire "de te bouger le c** étant donné ton poids".


J'aurais été vexée et lui en voudrais, à ta place...


Et puis, pour moi qui cours un peu, très lentement mais j'assume, je t'assure que 12 km/h est une vitesse que je n'ai jamais atteinte encore, même quand je me fais des petits challenges de
vitesse sur le tapis. Avant-hier encore, après 10 minutes à 8,2 km/h (ma vitesse de croisière sur tapis), puis 9, 2 pendant 5 minutes, j'ai tenté un mini sprint final à 10,5 km/h car je
me sentais en jambes. ça fait faire de sacrées foulées, et au bout de 3 minutes, alors que j'espérais tenir 5, j'ai arrêté. Je ne sais pas pourquoi, mes battements cardiaques ne s'étaient pas
envolés et je n'avais pas mal aux jambes, mais j'ai un peu paniqué, pensant que c'était très rapide déjà et que jamais je ne me mettrais à sprinter réellement, donc ça suffisait comme ça.


 


Alors quand j'entends parler ton coach ou ton frère de 12 km/h, je suis très... sceptique. Bon après, tout, ce sont eux les professionnels, et si sans se concerter, ils arrivent à la même
conclusion... Il n'empêche qu'il y a une manière d'annoncer les choses et je remarque encore une fois que les hommes ne se gênent pas pour se montrer franchement maladroits.


 


Quoi qu'il en soit, encore bravo pour tes nombreux et specatculaires efforts ! Et bravo aussi pour le fondant au chocolat que tu n'as pas terminé... Je ne sais pas si j'aurais pu m'arrêter là
en ayant mangé aussi peu de que toi auparavant. J'arrive à sentir mon rassasiement, mais un peu tard, quand je suis vraiment repue, voire complètement gavée, et que plus une bouchée ne
pourrait passer. Pour le ressentir au bout de quelques bouchées seulement, j'ai de sacrés progrès à faire. En fait, je m'aperçois que je mange vite et suis toujours en train de penser à
autre chose en m'alimentant. aïe, aïe, aïe...


 


Allez, encore bravo mais ne fais pas trop de progès pour la course : je n'arriverai jamais à te suivre à la Parisienne !


 


Grosses bises et excellente journée


 


 

imaginer 05/08/2012 18:42



Ce matin je suis allée à la salle et j'ai fait ce que le coach a dit. 3 minutes à 6km/h et 1 minute à 6km/h.


Bon, j'ai tenu, mais en août, ce que j'aimerais travailler, plutôt que la vitesse, c'est l'endurance. Car la Parisienne c'est dans 5 semaines, et pour l'instant je suis incapable de courir 6km
d'affilée, même à petite vitesse. Donc, pour la course, il faudra que tu t'adaptes à moi, car à coup sûr, sur la durée, je vais moins vite que toi.


 


Pour mon frère, pas de souci, il sait que je préfère qu'il soit cash avec moi, c'est comme ça qu'on fonctionne. Et puis
c'est vrai que même si sur le coup je me dis "mince alors je préfèrerais des compliments", en fait non, je préfère la réalité et qu'on me bouscule un peu. Mon caractère orgueilleux me pousse
alors à me dépasser.