J-80

Publié le par imaginer

Dans 80 jours, nous serons le 1er janvier 2015.

Je ne sais pas comment, je ne sais pas pourquoi mais je me suis réveillée ce matin avec cette certitude que je ne VEUX PLUS être dans la dizaine des 8 ce jour là !! Et puis c'est tout !

Oui, j'en vois certain(e)s de vous bondir derrière votre écran, même que je pourrais donner les noms;-), se disant que je vais retomber dans un régime, ou que je ne suis qu'une sale gamine capricieuse...

Ce n'est pas ça. Non, vraiment pas ça..... Il y a quelque chose dans ma façon de m'alimenter qui ne va pas c'est certain. Je fais quatre séances de sport par semaine, mon corps s'affine et se muscle indéniablement. MAIS autant pendant la semaine je mange sainement, à ma faim et pas plus, autant le week-end je me rends compte que j'ai un peu relâché. Pas un week-end sans que nous n'invitions, ou soyons invités, ou allions au restaurant.

Et là, au fil des semaines je ne peux que constater que je suis moins à l'écoute de mes besoins réels pendant ces fins de semaine.

Alors comme les autres jours je mange plutôt moins que plus et que je bouge beaucoup, je marche énormément, cela s'équilibre.

MAIS je sens bien que je suis loin d'être au bout du chemin, je me sens trop lourde c'est indéniable.

Je vais tenter donc de rectifier le tir et de ne pas me comporter différemment le week-end du reste de la semaine....

Ca va déjà être un test difficile ce samedi qui arrive puisque nous aurons 15 personnes à la maison. Hier avec Chéri nous avons établi le menu, fait la liste des courses. Chéri ne voulait pas pour ses 50 ans faire une grande fête comme pour les 40, avec tous ses amis et la famille. Juste pour étrenner cette nouvelle décennie, inviter la très proche famille, ses parents, les miens, ses frères, le mien, les belles-soeurs et les enfants.

Et c'est là que je vais bien observer ma façon de me comporter, j'ai l'impression que pendant les moments festifs, je mange sans y penser, comme je le faisais il y a quelques années, parce que c'est un bon moment de partage, parce que j'accompagne les autres convives, parce que je discute et ne me rends pas compte que je suis arrivée à satiété.

C'est vraiment l'attitude des fins de semaine qui pêche, je ne vois que ça.....

 

Publié dans Parcours alimentaire

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Cicciotella 14/10/2014 08:58

Si tu as l'impression de ne plus écouter ta satiété le week-end, je comprends tout à fait que tu décides d'y re-prêter attention ! Je constate que tu as des journées de 12 heures, sans compter le sport le soir ; je sais bien que, pour ce dernier, c'est un plaisir et non pas une contrainte. Mais il est tout aussi vrai que cela implique un horaire, ne pas être en retard, revenir nuitamment à la maison pour tenter d'y faire le peu qu'on a le temps d'y faire, penser au bento du lendemain et se pieuter crevée et recommencer !
Du coup, le week-end sans horloge, avec le temps de se poser, se reposer, s'amuser, dédié à ton chéri, au plaisir, à la découverte, tu dois avoir envie de le faire durer, de t'y accrocher, et la nourriture est un bon moyen "d'être là". Cette analyse n'engage bien entendu que moi, j'essaie de me projeter.
Pour moi, les bentos "un peu plus copieux" sont un bien, vu que JC t'avait reproché de ne pas manger assez, mais j'ai vraiment eu parfois un sentiment de malaise devant les assiettes riches, énormes et plurielles du week-end ; mais comme je croyais que tu étais toujours 100% en veille, je ne m'inquiétais pas trop.
Allez, ne te flagelle pas à l'excès ! Tu as quand même très vite réagi !

Cicciotella 15/10/2014 17:55

C'est peut-être une impression que j'ai eue à cause de la prise de vue des photos sans point relatif, elles n'étaient pas si énormes que ça peut-être.
Vivre avec ton mari est quelque chose d'important qui n'est pas en option dans ta vie ; c'est bien de relever des challenges professionnels, mais essaie de ne pas "te faire bouffer" non plus ; le vocabulaire n'a rien d'innocent.
En même temps, dans cette dichotomie semaine/week-end, il y a peut-être plus d'équilibre qu'on croit : qui sait si, tout additionné (nourriture et dépenses), on n'arrive pas à un équilibre calorique entre le moins de la semaine et le plus du week-end ? Au fond, quelle importance de savoir comment on obtient un équilibre, de manière linéaire ou algorythmique, pourvu qu'on l'ait ?

imaginer 15/10/2014 14:18

Tu as raison, en ce moment je me sens mal, notamment parce que les journées s'enchaînent à un rythme effréné. Et je vois beaucoup moins Chéri. Il dort encore quand je pars (vers 6H30 le matin), et quand je rentre du travail (vers 19heures30) ou du sport (entre 20h15 et 21h30), je n'ai qu'une idée, aller dormir.
Et Chéri, c'est mon essentiel, je suis en manque de notre demie-heure le matin pour boire notre café, des heures le soir à rire et discuter.... Et lui non plus n'est pas très bien en ce moment, je lui manque aussi...
Les bentos sont un rien plus copieux, à peine. En revanche, tu trouves que les assiettes du week-end sont réellement énormes ? Celles que je montre quand on va au resto par exemple ? Là pour le coup je ne me rends pas bien compte, dis-moi...
Là où tu as raison aussi, et cela j'en suis contente, c'est que oui, je réagis vite, je ne fais plus l'autruche pendant des mois, je me regarde bien en face chaque jour, nue dans le miroir et je ne me cache pas à moi-même.
Grâce à ce blog et à vos commentaires, je peux affronter les situations en face.
Je souhaite vraiment arriver à avoir une relation saine avec la nourriture un jour:-)

Mllelili 13/10/2014 20:05

Déjà je ne te remercie pas ton décompte jusqu'au nouvel m'a presque collé une bouffée d'angoisse :)

Je trouve tes bentos depuis quelques temps déjà beaucoup plus copieux qu'à une période, tu prends un ptit dej, mais je me souviens aussi de cette fois où avec les réglisses tu étais un peu dure avec toi pour en avoir mangé 3, alors puisqu'on ne voit pas la totalité de ta semaine, en toute honnêteté avec toi, tu es sûre de ne pas être en restriction dans la semaine ce qui pourrait aussi expliquer que le we tu te "lâches". Ce qui pourrait entrainer un cycle d'ailleurs la semaine tu es hyper attentive pour rattraper le we précèdent. Parce que tu le dis un peu ".comme les autres jours je mange plutôt moins que plus " je ne sais pas c'est une idée lancée en l'air :)

mllelili 15/10/2014 15:13

Tu sais la fatigue c'est vraiment l'ennemi du zermatage, parce que fatiguée on ne s'écoute plus, on mange avec la tête ou machinalement mais on fait moins ou plus du tout attention à ses sensations. Je suis sûre que ça ne tient pas à grand chose, respiration en pleine conscience avant de manger le we, et si tu es là présente avec toi pendant le repas tout de suite tu verras une différence.
Je crois aussi qu'il faut peut être accepter qu'on peux se réconforter avec la nourriture, ça ne veut pas dire manger trop forcément.
Me demandais aussi si tu avais parlé avec jc ou ton frère des repas du soir après le sport, le fait que tu manges très léger ou pas parce qu'il est tard est ce que ça pourrait avoir une influence aussi, c'est un long jeûne après une forte dépense qui se poursuit en plus dans la nuit, tu crois que ça pourrait jouer sur l'amaigrissement?

Je t'envoie de gros bisous, parce que de loin on a que des mots mais dans les bisous il y a du soutien, de l'énergie, du courage

imaginer 15/10/2014 14:08

Ah mais non n'angoisse pas, c'est toujours chouette la perspective d'une nouvelle année:-)
J'ai mis un peu de temps à répondre car ton commentaire et celui de Ciciotella m'ont fait me dire que je dois encore travailler sur moi, et pas qu'un peu...
Depuis début juin où mon patron nous a annoncé qu'ils nous "vendaient" à une énorme société, je suis fragilisée. Ajouté à cela les soucis cardiaques de mon frère.
Alors je ne suis pas retombée dans les compulsions comme je l'aurais fait il y a quelques années, j'ai quand même acquis des bases solides avec les AZ, cependant, en effet, je me rends compte que je passe de la restriction certains jours (les jours de travail), au lâchage les week-end.
Le vendredi soir quand Chéri me propose de débuter le week-end par des biscuits apéritfs, depuis quelques semaines je ne dis pas non, alors que c'est quelque chose que je ne mangeais pas avant. Et quand un paquet de chips ou autre est entamé, je me rends compte que je pioche dedans sans même les déguster, je les enfile et les enfourne les unes après les autres....
En revanche je me suis détachée du sucre, du chocolat, je n'en mange presque plus....
Mais il est évident que ma relation avec la nourriture n'est pas encore totalement saine ni apaisée, et il ne faudrait sûrement pas grand chose pour que je bascule dans le réconfort de la bouffe si je ne me remets pas très vite à zermater correctement...